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- GIRLZTALK, 20 mars2013

 

Quand vengeance rime avec ambiance : Homicide post mortem, le 6ème polar du Dr K n’a pas attendu le printemps

By Jackie K — mars 20, 2013

Quand vengeance rime avec ambiance : Homicide post mortem, le 6ème polar du Dr K n’a pas attendu le printemps

Annoncé en avril, le dernier roman d’Olivier Kourilsky est sorti de chez l’imprimeur avec un peu d’avance pour la plus grande joie de ses lecteurs.

HPM couv 4eme couv JPEG 150x150 Quand vengeance rime avec ambiance : Homicide post mortem, le 6ème polar du Dr K na pas attendu le printempsHomicide post mortem est le sixième polar du dr K, dont on devine qu’il prend plaisir à imaginer ses intrigues et personnages, à jouer avec ces derniers comme il joue avec nous.

Le dr K déploie ici toute son imagination pour nous embarquer dans une histoire de vengeance et n’hésite pas à faire revenir d’entre les morts un flic pourri (Machefer) dont il s’était débarrassé dans un précédent roman, utilisant le bras armé du commissaire Maupas.

Une série de meurtres signés de la main de Machefer met les nerfs à vif du commandant Claude Chaudron, rencontrée dans Dernier homicide connu (paru en 2012). Elle s’emploiera avec l’aide de son équipe et de Maupas à démasquer celui qu’elle surnommera le Zombie et à protéger les potentielles victimes de celui que la vengeance anime avec une froideur implacable.

Jubilatoire par la foison de personnages croisés dans les cinq romans précédents, Homicide post mortem met ceux-ci en scène avec méthode et précision. Comme s’il s’agissait d’enfants que l’auteur n’aurait pas quittés depuis son premier polar en 2005, il leur invente une vie, une descendance, une carrière, de telle sorte qu’ils nous sont familiers et attachants. Pour ceux et celles qui ont lu l’intégrale d’Olivier Kourilsky, on devine qu’il a dû passer des heures à vérifier la concordance des âges, des situations professionnelles pour qu’aucune invraisemblance ne se glisse dans ce puzzle.

Docteur K au 36 01 150x150 Quand vengeance rime avec ambiance : Homicide post mortem, le 6ème polar du Dr K na pas attendu le printemps

 

(Cliché Moïse Fournier)

Comme le suggère la photo de l’auteur en quatrième de couverture, posant devant le 36 quai des Orfèvres, nul doute qu’il est allé lui-même repérer les lieux pour que les descriptions qu’il en fait soient aussi fidèles que le permet un roman de fiction.

Afin de donner du piquant à l’intrigue, le dr K situe une partie de son intrigue au Laos où la fille du professeur Banari (un des personnages menacés par le zombie) et son compagnon se trouvent accusés de trafic de stupéfants et incarcérés, risquant l’emprisonnement à vie voire la peine de mort.

La jeune Claude Chaudron voit toutes ses certitudes et convictions malmenées. Un nouveau personnage qui a rejoint l’équipe de la Crim’ ajoute à la suspicion.

En conférant à ses personnages des traits de caractère humains, comme la peur, le doute, la noirceur parfois, mais aussi en donnant la part belle aux sentiments nobles comme le courage et l’abnégation, l’auteur fait preuve d’un sens de l’observation qu’il doit sûrement à sa longue expérience de médecin hospitalier.

Pas à pas, sans épargner ses personnages qu’il maltraite pour les besoins de l’intrigue, l’enquête avance crescendo.

Si la vengeance est le fil conducteur de ce sixième roman et l’intrigue originale, l’auteur a mis un accent particulier sur la personnalité des principaux protagonistes.

Homicide post mortem est un condensé de ce qu’Olivier Kourilsky nous a déjà offert par cinq fois : une leçon de simplicité et d’humilité, une imagination foisonnante, des clins d’oeil éparpillés au gré des pages, et ce style irréprochable qui lui est propre.

Un sixième roman très réussi qui nous tient en haleine jusqu’à la dernière page!

bondues mars 2013 1 150x150 Quand vengeance rime avec ambiance : Homicide post mortem, le 6ème polar du Dr K na pas attendu le printemps

Faites un tour sur son blog où vous trouverez des informations sur l’auteur ainsi que la bande-annonce d’Homicide post mortem:

www.olivierkourilsky.fr et sur YouTube.

https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=fFbbtRQ3RA0

Chez Glyphe:

Dernier homicide connu, Homicide par précaution, Meurtre pour de bonnes raisons (Prix Littré 2010), Meurtre avec prémédication, Meurtre à la morgue.

Editions Glyphe www.editions-glyphe.com

 

JIM plus, 6 avril 2013

 

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Au-delà de la mort

Enfin, l’une des meilleures façons de basculer, de flirter avec un ailleurs est sans doute de plonger dans le thriller. Dans « Homicide Post Mortem », le docteur Olivier Kourilsky, passé avec brio de la néphrologie à l’écriture de romans policiers, franchit toutes les frontières. Celle, peut-être, de la mort : le commissaire principal Machefer, pourtant abattu par Maupas quinze ans plus tôt, est-il revenu des enfers pour accomplir sa vengeance ? Même écriture turquoise sur des papiers Vélin, même arme du crime, même absence totale de scrupules. Bien sûr, impossible de croire à la thèse du « zombie », comme l’ont désigné Claude Chaudron, la chef de groupe et son équipe. Mais l’enquête qui débute va forcer la jeune femme, épaulée par son maître Maupas, à fouiner de l’autre côté des apparences, de l’autre côté des certitudes et comment souvent une telle investigation conduit à soupçonner tout le monde et surtout ses plus proches. Mais il faut faire vite, protéger tous ceux qui pourraient être sur la liste du revenant et notamment le professeur Banari, néphrologue proche de la retraite (toute ressemblance avec l’auteur…) qui lui aussi est plongé dans un ailleurs cauchemardesque : sa fille cadette est détenue au Laos, soupçonnée de trafic de drogue. Avec humour, multipliant les renvois amusés à ses thrillers précédents, distillant quelques anecdotes sur sa (longue) vie de praticien hospitalier, ne comptant pas les pistes brouillées et les indices tortueux, Olivier Kourilsky s’amuse à nous faire tourner d’un côté et de l’autre.



Aurélie Haroche

JIM Plus, 6 avril 2013

 

 

Maryline MARTIN Le Lire, le Dire mais aussi Ecrire..

mercredi 29 mai 2013

Homicide post mortem Olivier Kourilsky

 
 
 
André Buchot ex-divisionnaire en retraite est retrouvé, dans son pavillon de banlieue, le cerveau explosé par une balle de calibre 9 mm. Le crime est signé « Ce n'est qu'un début. Ma vengeance va continuer. Lentement mais sûrement. P.C. ». P.C. Comme Prosper Croquemétal ...
L'arme du crime a été identifiée comme étant le Beretta 92 F, l'arme de service de Machefer alias Prosper Croquemetal, un ancien collègue. Or celui-ci a été abattu devant Buchot lors d'une sale affaire où il tenait le rôle trouble d'un flic justicier
Que vient faire cette arme sur le lieu du crime alors qu'elle aurait du être détruite par le service de déminage ?
Par ailleurs, au Laos, la fille de Pierre Banari, professeur en néphrologie mais aussi très lié avec la victime, est arrêtée avec son compagnon pour une sombre affaire de trafic de cannabis...
Sandrine, la fille de Banari est-elle une victime collatérale de Machefer ?
Au 36 Quai des Orfèvres, c'est l'effervescence, des lettres anonymes affluent semant le trouble dans la tête du commissaire Maupas et dans celle du commandant Chaudron. Machefer surnommé à présent " le Zombie" serait revenu pour se venger.
Les policiers chargés de l'enquête il y a 15 ans deviennent suspects. D'autres crimes vont suivre concernant des hommes et des femmes ayant eu maille à partir avec le flic véreux...
***
 
Homicide post mortem, est le 6ème roman policier d'Olivier Kourilsky alias le Docteur K publié aux éditions Glyphe. Je tiens à préciser sans me justifier (!) que si nous partageons le même éditeur, rien ne m'obligeait à chroniquer ce polar noir.
C'est avant tout le plaisir d'une rencontre avec un auteur, puis avec l'écriture d'un genre particulier : le polar ayant pour décor le milieu médical (milieu bien connu de ce professeur médecin chef du service de néphrologie dialyse d'un centre hospitalier sud francilien)...sans pour autant que le vocabulaire soit trop technique (notes en bas de page si nécessaires).
Par ailleurs, l'intrigue, le suspens font que la connexion à la lecture s'établit sans temps mort. et l'auteur est toujours aux taquets concernant les différentes mécaniques judiciaires.

Le style est enlevé, rythmé et l'écriture facilement abordable n'est pas dénuée d'humour permettant quelques respirations nécessaires entre deux assassinats !
En un mot Homicide post mortem est loin d'être une histoire de simple fantômes mais plutôt une affaire de vengeance bien ancrée ("encrée") dans le monde des vivants...

 

 

Hegel Vol. 3 N° 1 – 2013

Page 70

Lu pour vous

 

Homicide post-mortem

 

Olivier Kourilsky

 

Editions Glyphe, 2013, 16 euros

 

Je ne suis pas féru de romans policiers, mais j’avoue que ceux d’Olivier Kourilsky me procurent toujours un superbe moment de détente. Trop court, hélas, car je ne ferme jamais le livre avant de connaître le meurtrier. Moi qui me targue d’être un assez bon limier, j’ai souvent du mal à découvrir l’assassin. Et ça m’agace. Homicide post-mortem, son dernier roman, n’échappe pas à la règle. Qui est ce revenant, ce « zombie » qui se cache derrière le meurtrier et qui se fait passer pour le commissaire Machefer, un ripou abattu quinze ans auparavant ? Qui est ce justicier et pourquoi prend-il la défense d’un tel individu ? En tout cas, il s’agit d’un redoutable vengeur qui frappe aussi bien au Laos qu’en France. Et toujours avec cette audace de signer ses méfaits. Homicide post-mortem est un excellent polar, très bien écrit. Une qualité rare dans cette spécialité, ce qui rend la lecture des romans d’Olivier Kourilsky toujours si agréable.

 

Denis Labayle

 

 

 

 

JAMIF mai-juin 2013, no 629

 

 

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