5 février 2026
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11:07
Une morte de trop — Olivier Kourilsky
Il y a des livres que l’on ouvre sans calculer le temps…
Et puis on relève la tête… et plusieurs heures ont passé. 
C’est exactement ce qui m’est arrivé avec Une mort de trop. 

J’ai lu ce roman avec un vrai plaisir de lectrice. Pas un plaisir forcé, pas un plaisir intellectuel. Un plaisir simple, fluide, évident. Celui d’un texte qui se lit tout seul, qui ne résiste jamais, et qui vous accompagne naturellement jusqu’à la dernière page. 

L’écriture d’Olivier Kourilsky est très agréable.
Elle coule, elle respire, elle ne fatigue pas. On avance, on continue, on reste dedans.
Et quand on referme le livre, on se rend compte qu’il s’est lu en quelques heures à peine. 
J’ai aussi énormément apprécié le confort de lecture. La taille des caractères est idéale. C’est un détail, mais un détail précieux : on peut lire longtemps, sans fatigue, sans tension. Tout est pensé pour le lecteur, et ça change tout. 

Et puis il y a l’auteur.
Olivier Kourilsky est quelqu’un de vraiment très sympathique, et cette bienveillance, cette simplicité, se ressent dans son écriture. On sent une envie sincère de raconter, de partager, sans jamais écraser le lecteur. 
Mon exemplaire est dédicacé — comme j’y tiens toujours — et cette lecture a pris pour moi une dimension encore plus personnelle. 
Une morte de trop n’est pas un livre que l’on lit pour cocher une case.
C’est un livre que l’on lit pour le plaisir, tout simplement.
Et parfois, c’est exactement ce dont on a besoin. 
J’aurai en plus le plaisir d’accueillir Olivier Kourilsky au Festival Scène de Crime, et je suis heureuse de pouvoir mettre en lumière un auteur qui écrit avec justesse, humanité et respect de ses lecteurs. 
